Les "Manus" - Macon - Chimicage

Publié le par Eric C


Photo 01 (fin des années 50) : Atelier de Chimicage dont l'espace était sillonné par des circuits de convoyeurs à balancelles remplissant à la fois une fonction de stockage et de transport des allumettes chimiquées.
Photo 02 (fin des années 50) : Vue arrière des trois plis inférieurs des rideaux de la machine. Le paraffinage et le chimicage étaient effectués aussitôt après l'implantation des tiges sur la machine; tout le reste du circuit est calculé pour obtenir un séchage parfait des boutons.
Photo 03 (fin des années 50) : Les machines à chimiquer (partie frontale sur la photo) étaient alimentées en tiges (1er plan de la machine ou on voit un ouvrier en train d'égaliser la charge des tiges). C'est derrière ce magasin à tiges que les allumettes, après avoir fait le tour complet de la machine au cours duquel elles étaient paraffinées, chimiquées et séchées, étaient éjectées du rideau et rangées automatiquement dans des bateaux.
Photo 04 (fin des années 50) : Déroulage des bois destinés à la confection des boites. Celles-ci comportaient un tiroir coulissant dans un fourreau dit "coulisse". La mise en place des billots s'effectuait par palan pneumatique.
Photo 05 (fin des années 50) : Fabrication des coulisses. Après hachage des bandes en copeaux, service de machines destinées à fabriquer les éléments de boîtes (l'ouvrière triait les copeaux pour éliminer les coeaux défectueux : noueux, marbrés, colorés).


Publié dans Les "Manus" - Macon

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